Le Nigeria doit miser sur l’ICT et les TLC

Le secteur de l’ICT et des télécommunications ont démontré ces dernières années, qu’il pouvait constituer le véritable moteur économique du Nigeria. Pour cela, son Gouvernement semble avoir décidé de miser de manière appuyée sur la numérisation, en mettant en place également un plan ambitieux pour le développement de la bande large.  

La course de l’ICT

Le secteur de l’ICT est celui qui présente le meilleur taux de croissance du Nigeria. C’est ce qu’a souligné directement le Ministre des Télécommunications, Adebayo Shittu, dont les propos ont été repris dans le magazine en ligne ChannelTV. Une analyse confirmée également dans un article de It Web Africa qui indique que l’ICT est l’arme sur laquelle miser pour faire sortir le pays des difficultés causées par la récession. Évidemment, cette tendance de développement doit être soutenue et guidée par le biais de politiques basées sur le long terme.

Le rôle des TLC

Le portail AllAfrica accueille une intéressante et large  intervention  signée Emma Okonji, experte en ICT et télécommunications, consacrée au rôle de celles-ci dans le tissu économique nigérian. Ce n’est pas par hasard si aujourd’hui le secteur des télécommunications est celui qui présente le plus fort taux d’emploi et d’opportunités de travail car il génère de l’emploi direct ou induit à des millions de nigérians. Un rôle central qui, selon l’analyste, devrait être appuyé par des investissements importants.

Le développement de la bande large

Jusqu’à aujourd’hui, le taux de pénétration d’internet au Nigeria atteint presque les 50%, alors que la bande large dépasse à peine les 20%. Un véritable développement des télécommunications et de l’ICT ne peut passer outre un sérieux plan de croissance des connexions qui permettrait à tous les nigérians d’avoir accès au réseau. Certaines interventions importantes annoncées par le gouvernement de ce pays vont dans ce sens, c’est ce que relatent les sites Premium Times NG et IT Web Africa. La première est la concession de nouvelles licences pour des services à bande large à des investisseurs étrangers, pour encourager leur entrée sur le marché. L’autre concerne le lancement de la seconde phase du programme de développement des infrastructures en fibre optique.